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Rappelez-vous: le 17 juin 1940

Le 17 juin 1940, le Maréchal Pétain, en charge du gouvernement français, pas encore autocrate oint du sacre parlementaire, s'adresse aux Français. Il annonce la défaite de la France; il annonce qu'il faut mettre bas les armes, que le combat est perdu d'avance puisque l'ennemi est supérieur en "arme et en nombre". Il jouit d'une certaine réputation acquise par le passé et invoque la gravité d'un moment. 

Il tempère, il renonce, il collabore.

Commentaires

  • Pétain collabore dès le 17 juin, écrivez-vous ? Mais non, c'était les stalino-communistes du PCF au nom du méga pacte de collaboration Ribbentrop-Molotov !

  • Le combat était pas perdu d'avance, écrivez-vous ? Mais non, la France était déjà archi-battue. Ses chars d'assaut (guérites blindées roulantes communiquant par fanions) sont tombés en panne à Sedan au bout de moins de 50 km. Les Panzer, qui communiquaient par radio, eux, ont roulé de la frontière luxembourgeoise jusqu'à Bayonne. C'est toute la différence, grâce au sabotage communiste PCF-FdG-PdG dans les usines d'armement françaises.

  • Je crois qu'un petit cours d'Histoire s'impose.
    Je ne parle pas non plus de la position des Américains à l'époque ni du fait que de Gaulle manque de mourir d'un accident d'avion, encore moins des camps de concentrations, ....bref, on ne peut pas tout dire en Histoire en 5 lignes!
    Faire un procès en révisionnisme sur la foie de ces quelques lignes tient du stalinisme mon ami!

    Pour ce qui est de l'étude des forces militaires en présence je vous invite à vous plonger dans l'excellent Bernstein et Milza, très bien pour débuter qui vous donnera toutes les informations que vous voudrez pour aborder cette question. Quand vous en aurez terminé avec ce petit ouvrage en trois tomes, vous reprendrez contact et je vous orienterai vers d'autres sources, plus universitaires, mais qui font tout autant référence pour que vous puissiez juger par vous même de l'équilibre des forces en présence.
    Mais bon, venant de quelqu'un qui signe Huntziger, rien d'étonnant à ce que vous tentiez de rejeter la faute de la défaite sur les autres, comme il su si bien le faire dans la Somme...

    Pourriez vous me dire ce que vous entendez, en 1940, par FdG et PdG?

    Merci et bonne lecture!

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