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actualité - Page 3

  • RAZ LE BOL !!!!!

    Les sociologues l'ont analysés: en période de sidération le pouvoir en profite pour faire passer des lois liberticides. l'excellent livre de Naomie Klein (adapté à l'écran) La stratégie du choc vous en donne une vision claire.

    Et bien voilà, le choc des européennes n'est pas encore digéré qu'on nous ressort ce projet de loi terrible : l'interdiction du fumer en voiture en présence d'enfant.

    Bien évidement fumer dans ces conditions est irresponsable, mais la question n'est pas là! On veut encore nous faire baisser la tête jusque dans la vie privée. Nous imposer un comportement normé jusque dans notre intimité. 

    Ce n'est plus supportable!

    Prenez conscience du procédé ici employé. 

    Rebellez-vous! 

    C'est ça leur réponse à la crise? C'est ça la réaction aux résultats? !!!!

     

  • Elections européennes en Lozère

    Nous prenons lentement connaissance des chiffres et des contextes particuliers ça et là.

    Sur la totalité du département, le front de gauche totalise 8.04 % de voix avec 2351 bulletins

    si l'on compare avec  2009 où le front de gauche totalisait 6.5  des voix avec 1744 bulletins,

    on constate une très nette augmentation, ce qui tend à prouver que nous nous ancrons dans le paysage politique lozèrien. Mouvement jeune, regroupement de divers partis, nous ne pouvons prétendre à des scores équivalents à de vieilles formations et l'analyse des résultats doit tenir compte de cette réalité souvent oubliée.

     

    Pour autant, il ne faut pas se réjouir.

    Prenons l'exemple de Chanac. Petite commune dynamique, proposant des activités culturelles et sportives variées, avec un tissu local cohérent: le poste, l'école, le bureau de tabac, la boulangerie, la supérette, la boucherie....bref, on est loin du désert rural. Le festival détours du monde aussi, surtout...

    En 2009 le fn totalisait 4.74 % avec 22 voix aujourd'hui, il arrive en seconde position avec 22.22 % (106 voix contre 107 pour l'ump ! 

    Chanacoises, Chanacois, ne tombez pas dans le fascisme. Ne laissez pas votre village devenir un furoncle brun. 

    Prenez contact avec nous pour trouver ensemble une solution. 

     

    On lâche rien!

    Il est temps de prendre parti!

    (Plus d'analyses dans de prochains posts)

     

  • Face à face Mélenchon / Copé


    Débat Mélenchon-Copé sur BFM-TV le 18/05/2014 par lepartidegauche

  • Une application comparative

    Une petite application bien pratique qui montre que le Fn n'a ue trois thèmes et que le Front de gauche est, lui, bien complet et bien social.

     


    http://rue89.nouvelobs.com/2014/05/18/europeennes-plus-quune-semaine-choisir-coup-main-252220

     

  • Le clip officiel

    Et voici le clip officiel du Front de gauche aux élections européennes.


    Clip officiel du Front de Gauche par lepartidegauche

     

    Venez nous rencontrer vendredi 16 mai à 18h00, salle Jean Jaurès à Mende 

    et 

    mercredi 21 mai au meeting de Montpellier.

     

    Pour plus de renseignements: 

    frontdegauche48@gmail.com

    Matthieu Pertoci 06.30.09.12.27

    Christian Causse 06.80.31.81.61

     

     

  • Elections européennes en Lozère

    Ça y est, la campagne commence !!

    Jean-Luc Mélenchon est, à nouveau, candidat tête de liste dans le grand sud ouest, c'est à dire : chez nous! 

    Il fera un meeting le 21 mai (les élections sont le 25 mai !) à Montpellier. 

    Il faut s'y rendre en masse !!

    Nous allons fonctionner en covoiturage. Après demain, nous vous tiendrons au courant des points de départs ou de passages et du nombres de places disponible ainsi que des prix en fonction du nombre de passagers. En tout état de cause, il y aura un départ de Mende et un autre de Florac. Pour que nous puissions nous organiser et définir le nombre de voitures à mobiliser, nous devons impérativement savoir qui viendra. 

    Il faut donc nous contacter soit par mail frontdegauche48@gmail.com soit par téléphone 06.30.09.12.27 avant le samedi 17 mai (!!!)

     

    Sinon, le vendredi 16 mai, à Mende, se tiendra une réunion publique en présence de Martine Billard (co-présidente du Parti de gauche), Martine Gayraud et Benoit Chenaud (candidats aux européennes). Cette réunion aura lieu à l'espace Jean Jaurès à partir de 18h00. 

    Il faut s'y rendre en masse !!

    Nous comptons sur une franche mobilisation des électeurs et électrices de Lozère pour faire de cette élection une réponse franche et massive à la nomination de Manuel Valls, à la politique menées par le PS, au traité transatlantique. 

    Nous avons maintenu nos positions aux municipales, nous devons avancer nos pions aux européennes. 

    Nous sommes à un moment crucial, soit nous grandissons, soit nous vivotons. Il importe que nous nous mobilisions et que nous mobilisions autour de nous. L'abstention risque d'être record et nous pouvons craindre que l'extrême droite arrive à cristalliser les mécontentements...nous nous devons de faire barrage et de porter haut notre programme social !

    Nous comptons sur vous !!!

    Le 16, le 21 et le 25 : répondez présents !  

  • PNIJ: J'ai visité le "Big Brother" à la française par Le Point.fr

    "Par 

    Un bunker enfoui à dix mètres sous terre. Trois niveaux séparés par de multiples sas de sécurité et espacés d'épaisses couches de béton armé. La plateforme nationale des interceptions judiciaires (Pnij), le nouveau Big Brother à la française, est nichée là, à Élancourt dans les Yvelines. C'est ici, dans des kilomètres de câbles, que la vie privée de milliers d'individus est acheminée. Écoutes téléphoniques, SMS, fax, mails, factures détaillées (les fameuses "fadettes")... Des pétaoctets de données sont accumulés dans les serveurs de la société Thales, pour être analysés par les magistrats et les services de police et de gendarmerie. Les voyants s'allument, tantôt en rouge, parfois en bleu ou en vert. Des informations s'affichent sur de petits écrans. "Cluster = slave", "Warning : 30d Unit going activ". Sans doute faut-il être un peu geek pour pouvoir les déchiffrer. Au-dessus des têtes, une paroi vitrée régule la chaleur. Sous les pieds, de l'air froid sort de grilles d'aération destinées à rafraîchir des serveurs qui tournent à plein régime. 

    Le système se veut infaillible. Le bunker a d'ailleurs été construit à 130 mètres au-dessus du niveau de la Seine, pour éviter tout risque d'inondation. Dans cet espace très sécurisé et classé "confidentiel défense" n'entre pas qui veut. Les photos sont interdites. Seuls les agents assermentés de Thales, munis d'un badge et de leurs codes personnels, peuvent pénétrer dans les lieux. Chacune de leurs actions est scrutée par une caméra implantée dans les "baies" qui hébergent les serveurs. La moindre manipulation est parfaitement retraçable, jurent-ils. Un employé confie : "Un coup de badge vaut signature numérique." La société Thales se prépare car, en avril, les premières expérimentations seront lancées à Paris et à Rouen. Ce nouveau système centralisé d'écoutes, qui doit simplifier le travail des enquêteurs, doit être déployé sur toute la France à l'été 2014. Derrière leurs écrans, ce sont plus de 62 000 magistrats et officiers de la police judiciaire (OPJ) qui manipuleront ces données sensibles.

    Les coûts exorbitants de l'espionnage

    Et les enjeux sont considérables. En 2012, 650 000 réquisitions judiciaires ont été adressées aux opérateurs de communication électronique. La même année, 20 000 interceptions téléphoniques (écoutes) et 12 000 géolocalisations ont été menées par les forces de l'ordre. Thales, véritable ogre dans le secteur de la défense et de la sécurité, se frotte les mains. Tout, dans ses locaux, rappelle sa puissance. Les bâtiments sont ultramodernes et très sécurisés. Dans le hall d'entrée, une maquette de drone fait face à celle d'un Rafale. Thales cumule 14,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires et possède 65 000 collaborateurs présents dans 56 pays, expliquent les employés. "Plus de 80 % des informations bancaires transitent ici au niveau mondial", lâche Christian Rivierre, un des superviseurs du projet Pnij. 

    En centralisant les interceptions judiciaires chez Thales, le gouvernement espère limiter "la dérive des dépenses" et cantonner les frais annuels à 12 millions d'euros. Car le système actuel est intenable. Les enquêteurs louent auprès de sociétés privées, comme Elektron ou Foretec, des centrales d'écoutes. La douloureuse est élevée : 30,6 millions d'euros en 2012, plus de 45 millions d'euros en 2013. Le gouvernement se méfie également de la multiplication de ces sociétés et craint que de nombreuses écoutes illégales n'aient été faites pendant des années. Les réquisitions, adressées aux opérateurs (Free, Bouygues, Orange, Numericable...), ne sont pas non plus gratuites. Le ministère de la Justice n'arrive plus à assumer les frais et ne règle pas ses factures. D'après nos informations, la chancellerie aurait une ardoise de plus de 20 millions d'euros à Orange. 

    Des données ultrasécurisées

    Mais le recours à Thales n'est pas sans problèmes. Dans une salle de conférences, au sixième et dernier étage du bâtiment, un journaliste ose la question qui fâche : "Et si Thales était elle-même prise dans un scandale judiciaire ?" Une allusion à peine voilée à l'affaire Karachi, dans laquelle le nom de la société avait circulé. Thales pourrait prochainement faire l'objet de réquisitions judiciaires... qu'elle recevra donc dans ses propres locaux ! Richard Dubant, magistrat responsable du dossier, se veut rassurant : "Pour le personnel de Thales, la Pnij est une boîte noire. Ils n'ont aucun regard sur les données."

    Pendant de nombreux mois, et encore aujourd'hui, l'entreprise a dû se soumettre aux contrôles de la Cnil et de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi). "Chaque semaine, elle a de nouvelles exigences", explique Christian Rivierre. Les données sont cryptées et cloisonnées (réparties entre différents serveurs). Une équipe de hackers travaille à identifier les éventuelles failles du système. "Des forces d'intervention rapide sont prêtes pour empêcher tout acte criminel", poursuit le superviseur. À 300 mètres de là, un "dual building" (centre de secours) a été installé en cas de panne ou de coupure d'électricité. "Aucune personne ne pourra entrer dans le système de façon malveillante", assurent les employés.

    "La Pnij n'est pas un aspirateur à données" (chancellerie) 

    Au sous-sol, des OPJ se lancent dans une démonstration du logiciel. Chaque magistrat et officier de la police judiciaire (OPJ) devra insérer sa carte dans son ordinateur et composer son code secret pour avoir accès au logiciel. Pour envoyer une réquisition aux opérateurs de communication électronique (Bouygues, Orange, SFR, Numericable...), un formulaire doit être rempli. Il faut préciser le cadre de l'enquête (flagrance, commission rogatoire, enquête préliminaire), la date de la demande ou encore le tribunal ordonnateur. Surtout, les OPJ devront donner le nom du magistrat référent. "Le magistrat recevra alors un mail et pourra accéder depuis son propre ordinateur au brut des écoutes", lâche Richard Dubant. Un dispositif qui devrait restreindre les "écoutes-taxis", une pratique qui consiste à introduire dans la réquisition d'autres numéros de téléphone que ceux visés par l'enquête en cours. Cela permettait à certains policiers d'obtenir des renseignements sur une personne qui n'avait absolument rien à voir dans l'affaire. 

    Reste ensuite à demander les renseignements voulus. À partir d'un seul numéro de téléphone, les enquêteurs ont la possibilité d'obtenir le nom d'un usager, ses coordonnées bancaires et son adresse. Fax, SMS, écoutes téléphoniques, mails, fadettes, géolocalisations, historiques de navigation, vidéos consultées, accès aux serveurs FTP, etc., les possibilités sont immenses. Le ministère de la Justice est actuellement en discussion avec Skype et la messagerie instantanée WhatsApp, récemment achetée par Facebook, pour obtenir leur clé de chiffrement et ainsi avoir accès à leurs données. "Mais la Pnij n'est pas un dispositif de captation massive ou un aspirateur à données, précise Richard Dubant. Les enquêteurs ne demandent qu'un seul type de données à la fois, concernant un seul utilisateur, et dans le cadre d'une enquête pénale." 

    Le fourre-tout du "confidentiel défense"

    Désormais, tout se fera par voie informatique. Chaque réquisition, nous explique-t-on, laisse des traces informatiques, qui sont conservées dans la Pnij pendant cinq ans. De même, les enquêteurs saisiront leurs procès-verbaux directement dans le logiciel. Adieu, donc, les fameuses "pelures écrites" de retranscription des écoutes. Toutes les données placées sous scellés sont conservées dans des coffres-forts numériques, conçus par la société sous-traitante Dictao. Et seuls les magistrats et juges d'instruction référents, c'est-à-dire ceux qui instruisent l'affaire, pourront y avoir accès. Enfin, un comité de contrôle sera institué, réunissant des personnalités politiques, des magistrats et des spécialistes issus de la société civile. Ce comité aura le pouvoir de prendre toute mesure utile pour assurer la protection des données, lesquelles seront supprimées une fois les délais de prescription écoulés.

    En centralisant toutes les interceptions judiciaires et en les confiant à la Pnij, le ministère de la Justice a donc voulu rationaliser les coûts et les procédures. Mais surtout agir en toute transparence. Mais le "classé confidentiel" a déjà permis bien des entorses. En premier lieu, celle de s'affranchir des règles de marché public. "Toutes les règles du Code du marché public ont été respectées, assure Richard Dubant. À l'exception de la publicité." Thales s'est ainsi emparée de la Pnij sans même qu'il y ait un appel d'offres. Surtout, le "confidentiel défense" permet de repousser les curieux. "Interceptions traitées en instantané, nombre d'utilisateurs connectés, volume de données, type de matériel utilisé... Révéler tout cela serait préjudiciable", poursuit le magistrat. Fin de l'opération Transparence."

  • France culture: la gauche au pouvoir est-elle de droite ? débat à la Sorbonne

    Ah que cela fait du bien quand ce n'est pas nous qui le disons mais des historiennes et historiens de talents. 

    Cette émission est à écouter et faire écouter....un délice! 

    Emission spéciale enregistrée au Grand Amphi de la Sorbonne samedi 29 mars 2014

    Hollande / Mitterrand – La gauche au pouvoir est-elle de droite ?
    Table ronde animée par Valérie Hannin

    Table ronde animée par Valérie Hannin avec Ludivine Bantigny, Olivier Galland, Jean Garrigues, Sabine Jansen V. NOEL © RADIO FRANCE

     

     

    Invité(s) :
    Ludivine Bantigny, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Rouen, chercheuse au Centre d'histoire de Sciences Po.
    Jean Garrigues, professeur d'histoire contemporaine à l'Université d'Orléans.
    Sabine Jansen, maître de conférences au CNAM et rédactrice en chef de la revue Histoire@Politique.Politique, culture, société.
    Olivier Galland, directeur de Recherche CNRS.

     

    Pour écouter l'émission: 

  • Marche du Raz le bol du 12 avril

    Il faut s'organiser le tout très très vite. Si nous mettons en place un bus, il faut le savoir au plus tôt! 

    Prenez rapidement contact avec nous! frontdegauche48@gmail.com


    "Le 12 avril, nous serons dans la rue" - J.-L... par lepartidegauche

     


    Réaction contre Valls Premier ministre - J.-L... par lepartidegauche

  • Le FN n'est pas d'extrême droite...non, il est.....

    Didier Porte se lâche: "le FN est un parti de racistes, de fachos, de mafieux....mais pas d'extrême droite" 


    Didier Porte : « le FN, parti fasciste, collabo... par Mediapart

     

     

    Faites-nous savoir si vous comptez venir à la marche du 12 avril à Paris afin que nous réservions votre place. Si vous ne vous manifestez pas, il n'y aura pas de déplacement collectif. Le temps imparti est trop court, il faut se mobiliser en urgence! merci de votre compréhension.