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on commente l'actualité

  • Soyons clairs

    Il faut savoir être clair. Quand il y a des pratiques malhonnêtes, il ne faut pas laisser faire sans répliquer.

    Le Front de gauche n'est plus, mais comme le pcf (caché derrière un faux nez: osons la gauche vraiment) s'arroge le droit de faire cette mention sur ses professions de foi et comme ils usent de procédés visant à entretenir la confusion dans l'esprit des gens....

     

  • Le parti de gauche 48 publie la conférence de presse de Mélenchon sur son site

    N'espérez pas trouver la vidéo de la conférence de presse de J.L. Mélenchon sur les sites de presse. 

    Il faut aller sur le site du PG48

     

     

    Nous vous rappelons que le Parti de Gauche de Lozère organise le transport jusqu'à Toulouse samedi 15 novembre afin d'aller dire notre raz-le-bol de la politique actuelle qui n'a de socialiste que le nom.

    En espérant vous compter nombreuses et nombreux avec nous.

    Pour réserver votre place, une seule adresse: frontdegauche48@gmail.com

     

  • Jean-Luc Mélenchon sur les intermittents

     

    Intervention de Jean-Luc Mélenchon sur le conflit des intermittents lors de l'émission Tous Politiques sur France24 et France Inter le 22 juin 2014.

     

    (Déjà plus de 41.000 vues) 


    Jean-Luc Mélenchon sur les intermittents par Frontdegauchelozere

  • Unis, nous vaincrons

    Nous sommes tous issus de la même famille socialiste (au sens large du mot); nous devons nous serrer les coudes. 

    En stratégie militaire comme en politique, il existe trois types d'armes: les types A (destruction massive ; accès aux médias nationaux)

    Les types B: (armes lourdes ; politiques d'envergures régionales)

    Les types C : les fantassins ou les militants de terrain.

     

    Mélenchon nous offre le type A, indispensable.

    L'article paru dans Rue 89 est éclairant: 

    "mieux vaut marine Le PEN à plus de 20% que Mélenchon à plus de 8%"( suite )

     

    On lâche rien !!!

     

     

  • RAZ LE BOL !!!!!

    Les sociologues l'ont analysés: en période de sidération le pouvoir en profite pour faire passer des lois liberticides. l'excellent livre de Naomie Klein (adapté à l'écran) La stratégie du choc vous en donne une vision claire.

    Et bien voilà, le choc des européennes n'est pas encore digéré qu'on nous ressort ce projet de loi terrible : l'interdiction du fumer en voiture en présence d'enfant.

    Bien évidement fumer dans ces conditions est irresponsable, mais la question n'est pas là! On veut encore nous faire baisser la tête jusque dans la vie privée. Nous imposer un comportement normé jusque dans notre intimité. 

    Ce n'est plus supportable!

    Prenez conscience du procédé ici employé. 

    Rebellez-vous! 

    C'est ça leur réponse à la crise? C'est ça la réaction aux résultats? !!!!

     

  • Art et Culture: Quand la mairie obéit à la préfecture

    La semaine dernière, les rues de Mende ont été recouvertes d'inscriptions. Gérald Grühn et Sophie Arlotto, deux artistes, en étaient les instigateurs et réalisateurs.

    Avec l'aide de bénévoles, ils ont recouvert les dalles glissantes du centre-ville mais aussi les marches de la cathédrale.

    Or, Monsieur le préfet, un peu tendu par l'actualité brûlante des expulsion et profondément agacé par la mobilisation de RESF, en voyant des noms écrits sur les marches de la cathédrale, devant ses bureaux, pense qu'il s'agit des noms des expulsés. Il s'agit des noms des bénévoles!!!

    Furieux, plein de son petit pouvoir policier, il contacte la mairie.

    Madame la première adjointe, probablement mal renseignée sur les actions culturelle de sa commune et craignant comme le préfet une action de gauchistes ( ou alors tout simplement servile??! ) ordonne aux services de propreté de la ville de Karcheriser les noms en question.

    La mairie fait un magnifique article "de l'art de piétiner pour mieux le découvrir" auquel nous rajoutons "...le vrai visage de la droite alliée du parti socialiste mendois".

    Gageons que les artistes seront ravis d'apprendre comment on traite leurs œuvres.  

    http://www.geraldgruhn.com/

     

  • PNIJ: J'ai visité le "Big Brother" à la française par Le Point.fr

    "Par 

    Un bunker enfoui à dix mètres sous terre. Trois niveaux séparés par de multiples sas de sécurité et espacés d'épaisses couches de béton armé. La plateforme nationale des interceptions judiciaires (Pnij), le nouveau Big Brother à la française, est nichée là, à Élancourt dans les Yvelines. C'est ici, dans des kilomètres de câbles, que la vie privée de milliers d'individus est acheminée. Écoutes téléphoniques, SMS, fax, mails, factures détaillées (les fameuses "fadettes")... Des pétaoctets de données sont accumulés dans les serveurs de la société Thales, pour être analysés par les magistrats et les services de police et de gendarmerie. Les voyants s'allument, tantôt en rouge, parfois en bleu ou en vert. Des informations s'affichent sur de petits écrans. "Cluster = slave", "Warning : 30d Unit going activ". Sans doute faut-il être un peu geek pour pouvoir les déchiffrer. Au-dessus des têtes, une paroi vitrée régule la chaleur. Sous les pieds, de l'air froid sort de grilles d'aération destinées à rafraîchir des serveurs qui tournent à plein régime. 

    Le système se veut infaillible. Le bunker a d'ailleurs été construit à 130 mètres au-dessus du niveau de la Seine, pour éviter tout risque d'inondation. Dans cet espace très sécurisé et classé "confidentiel défense" n'entre pas qui veut. Les photos sont interdites. Seuls les agents assermentés de Thales, munis d'un badge et de leurs codes personnels, peuvent pénétrer dans les lieux. Chacune de leurs actions est scrutée par une caméra implantée dans les "baies" qui hébergent les serveurs. La moindre manipulation est parfaitement retraçable, jurent-ils. Un employé confie : "Un coup de badge vaut signature numérique." La société Thales se prépare car, en avril, les premières expérimentations seront lancées à Paris et à Rouen. Ce nouveau système centralisé d'écoutes, qui doit simplifier le travail des enquêteurs, doit être déployé sur toute la France à l'été 2014. Derrière leurs écrans, ce sont plus de 62 000 magistrats et officiers de la police judiciaire (OPJ) qui manipuleront ces données sensibles.

    Les coûts exorbitants de l'espionnage

    Et les enjeux sont considérables. En 2012, 650 000 réquisitions judiciaires ont été adressées aux opérateurs de communication électronique. La même année, 20 000 interceptions téléphoniques (écoutes) et 12 000 géolocalisations ont été menées par les forces de l'ordre. Thales, véritable ogre dans le secteur de la défense et de la sécurité, se frotte les mains. Tout, dans ses locaux, rappelle sa puissance. Les bâtiments sont ultramodernes et très sécurisés. Dans le hall d'entrée, une maquette de drone fait face à celle d'un Rafale. Thales cumule 14,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires et possède 65 000 collaborateurs présents dans 56 pays, expliquent les employés. "Plus de 80 % des informations bancaires transitent ici au niveau mondial", lâche Christian Rivierre, un des superviseurs du projet Pnij. 

    En centralisant les interceptions judiciaires chez Thales, le gouvernement espère limiter "la dérive des dépenses" et cantonner les frais annuels à 12 millions d'euros. Car le système actuel est intenable. Les enquêteurs louent auprès de sociétés privées, comme Elektron ou Foretec, des centrales d'écoutes. La douloureuse est élevée : 30,6 millions d'euros en 2012, plus de 45 millions d'euros en 2013. Le gouvernement se méfie également de la multiplication de ces sociétés et craint que de nombreuses écoutes illégales n'aient été faites pendant des années. Les réquisitions, adressées aux opérateurs (Free, Bouygues, Orange, Numericable...), ne sont pas non plus gratuites. Le ministère de la Justice n'arrive plus à assumer les frais et ne règle pas ses factures. D'après nos informations, la chancellerie aurait une ardoise de plus de 20 millions d'euros à Orange. 

    Des données ultrasécurisées

    Mais le recours à Thales n'est pas sans problèmes. Dans une salle de conférences, au sixième et dernier étage du bâtiment, un journaliste ose la question qui fâche : "Et si Thales était elle-même prise dans un scandale judiciaire ?" Une allusion à peine voilée à l'affaire Karachi, dans laquelle le nom de la société avait circulé. Thales pourrait prochainement faire l'objet de réquisitions judiciaires... qu'elle recevra donc dans ses propres locaux ! Richard Dubant, magistrat responsable du dossier, se veut rassurant : "Pour le personnel de Thales, la Pnij est une boîte noire. Ils n'ont aucun regard sur les données."

    Pendant de nombreux mois, et encore aujourd'hui, l'entreprise a dû se soumettre aux contrôles de la Cnil et de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi). "Chaque semaine, elle a de nouvelles exigences", explique Christian Rivierre. Les données sont cryptées et cloisonnées (réparties entre différents serveurs). Une équipe de hackers travaille à identifier les éventuelles failles du système. "Des forces d'intervention rapide sont prêtes pour empêcher tout acte criminel", poursuit le superviseur. À 300 mètres de là, un "dual building" (centre de secours) a été installé en cas de panne ou de coupure d'électricité. "Aucune personne ne pourra entrer dans le système de façon malveillante", assurent les employés.

    "La Pnij n'est pas un aspirateur à données" (chancellerie) 

    Au sous-sol, des OPJ se lancent dans une démonstration du logiciel. Chaque magistrat et officier de la police judiciaire (OPJ) devra insérer sa carte dans son ordinateur et composer son code secret pour avoir accès au logiciel. Pour envoyer une réquisition aux opérateurs de communication électronique (Bouygues, Orange, SFR, Numericable...), un formulaire doit être rempli. Il faut préciser le cadre de l'enquête (flagrance, commission rogatoire, enquête préliminaire), la date de la demande ou encore le tribunal ordonnateur. Surtout, les OPJ devront donner le nom du magistrat référent. "Le magistrat recevra alors un mail et pourra accéder depuis son propre ordinateur au brut des écoutes", lâche Richard Dubant. Un dispositif qui devrait restreindre les "écoutes-taxis", une pratique qui consiste à introduire dans la réquisition d'autres numéros de téléphone que ceux visés par l'enquête en cours. Cela permettait à certains policiers d'obtenir des renseignements sur une personne qui n'avait absolument rien à voir dans l'affaire. 

    Reste ensuite à demander les renseignements voulus. À partir d'un seul numéro de téléphone, les enquêteurs ont la possibilité d'obtenir le nom d'un usager, ses coordonnées bancaires et son adresse. Fax, SMS, écoutes téléphoniques, mails, fadettes, géolocalisations, historiques de navigation, vidéos consultées, accès aux serveurs FTP, etc., les possibilités sont immenses. Le ministère de la Justice est actuellement en discussion avec Skype et la messagerie instantanée WhatsApp, récemment achetée par Facebook, pour obtenir leur clé de chiffrement et ainsi avoir accès à leurs données. "Mais la Pnij n'est pas un dispositif de captation massive ou un aspirateur à données, précise Richard Dubant. Les enquêteurs ne demandent qu'un seul type de données à la fois, concernant un seul utilisateur, et dans le cadre d'une enquête pénale." 

    Le fourre-tout du "confidentiel défense"

    Désormais, tout se fera par voie informatique. Chaque réquisition, nous explique-t-on, laisse des traces informatiques, qui sont conservées dans la Pnij pendant cinq ans. De même, les enquêteurs saisiront leurs procès-verbaux directement dans le logiciel. Adieu, donc, les fameuses "pelures écrites" de retranscription des écoutes. Toutes les données placées sous scellés sont conservées dans des coffres-forts numériques, conçus par la société sous-traitante Dictao. Et seuls les magistrats et juges d'instruction référents, c'est-à-dire ceux qui instruisent l'affaire, pourront y avoir accès. Enfin, un comité de contrôle sera institué, réunissant des personnalités politiques, des magistrats et des spécialistes issus de la société civile. Ce comité aura le pouvoir de prendre toute mesure utile pour assurer la protection des données, lesquelles seront supprimées une fois les délais de prescription écoulés.

    En centralisant toutes les interceptions judiciaires et en les confiant à la Pnij, le ministère de la Justice a donc voulu rationaliser les coûts et les procédures. Mais surtout agir en toute transparence. Mais le "classé confidentiel" a déjà permis bien des entorses. En premier lieu, celle de s'affranchir des règles de marché public. "Toutes les règles du Code du marché public ont été respectées, assure Richard Dubant. À l'exception de la publicité." Thales s'est ainsi emparée de la Pnij sans même qu'il y ait un appel d'offres. Surtout, le "confidentiel défense" permet de repousser les curieux. "Interceptions traitées en instantané, nombre d'utilisateurs connectés, volume de données, type de matériel utilisé... Révéler tout cela serait préjudiciable", poursuit le magistrat. Fin de l'opération Transparence."

  • Plateforme Nationale des interceptions judiciaire: la PNIJ

    En 1948, Georges Orwell rédige ce qui sera son chef d'oeuvre: 1984. Il nous plonge dans la contre-utopie, le progrès scientifique et technique qui vire à la dictature. Le pouvoir en place surveille ses concitoyens grâce à un "télécran" qui diffuse les informations en continue mais qui peut aussi vous observer chez vous...sans que vous ne sachiez jamais si vous l'êtes. Orwell, formidable observateur de son temps, imagine l’écran-plat espion. 

    Il y a encore quelques jours, on étudiait cet ouvrage en classe afin de montrer les dangers d'une dictature qui espionne et prive des libertés individuelles. On s'émerveillait de la capacité d'Orwell pour sa vision prémonitoire quant aux évolutions scientifiques mais on ne se doutait pas que le système de surveillance qu'il craignait serait un jour d'actualité.

    Or, voilà, l'Etat français a proposé à Thales, entreprise privée, de mettre sur pied un vaste système de surveillance des connexions internet et mobiles, au nom de la sécurité de tous. Bien évidement, vous ne saurez jamais si vous êtes surveillés. ..."Mais, si vous n'avez rien à vous reprocher?!" 

    On nage en plein délire! 

    Les médias sont en train de se saisir du sujet, mais ne tarderont pas à le laisser tomber, car une actualité chasse l'autre...A nous de ne pas lâcher et de nous élever. 

    France Culture: 

     

     

     

    Pour avoir accès à d'autres reportages sur france culture: 

    http://www.franceculture.fr/2014-04-23-la-pnij-ou-les-nouvelles-grandes-oreilles-de-la-justice-francaise

    pnij, front de gauche, lozere, parti de gauche, mende, 48, thales, surveillance internet, france culture

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il faut rapidement en faire un sujet de mobilisation. Elle n'est possible que par le partage de l'information. 

    Faîtes tourner s'il vous plait. 

    Nous vous proposerons d'autres articles sur le sujet durant les jours suivants. N'hésitez pas à nous faire remonter toutes les informations dont vous disposeriez. 

    On lâche rien!

  • France culture: la gauche au pouvoir est-elle de droite ? débat à la Sorbonne

    Ah que cela fait du bien quand ce n'est pas nous qui le disons mais des historiennes et historiens de talents. 

    Cette émission est à écouter et faire écouter....un délice! 

    Emission spéciale enregistrée au Grand Amphi de la Sorbonne samedi 29 mars 2014

    Hollande / Mitterrand – La gauche au pouvoir est-elle de droite ?
    Table ronde animée par Valérie Hannin

    Table ronde animée par Valérie Hannin avec Ludivine Bantigny, Olivier Galland, Jean Garrigues, Sabine Jansen V. NOEL © RADIO FRANCE

     

     

    Invité(s) :
    Ludivine Bantigny, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Rouen, chercheuse au Centre d'histoire de Sciences Po.
    Jean Garrigues, professeur d'histoire contemporaine à l'Université d'Orléans.
    Sabine Jansen, maître de conférences au CNAM et rédactrice en chef de la revue Histoire@Politique.Politique, culture, société.
    Olivier Galland, directeur de Recherche CNRS.

     

    Pour écouter l'émission: 

  • Marche du Raz le bol du 12 avril

    Il faut s'organiser le tout très très vite. Si nous mettons en place un bus, il faut le savoir au plus tôt! 

    Prenez rapidement contact avec nous! frontdegauche48@gmail.com


    "Le 12 avril, nous serons dans la rue" - J.-L... par lepartidegauche

     


    Réaction contre Valls Premier ministre - J.-L... par lepartidegauche