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parti socialiste

  • Le parti de gauche 48 publie la conférence de presse de Mélenchon sur son site

    N'espérez pas trouver la vidéo de la conférence de presse de J.L. Mélenchon sur les sites de presse. 

    Il faut aller sur le site du PG48

     

     

    Nous vous rappelons que le Parti de Gauche de Lozère organise le transport jusqu'à Toulouse samedi 15 novembre afin d'aller dire notre raz-le-bol de la politique actuelle qui n'a de socialiste que le nom.

    En espérant vous compter nombreuses et nombreux avec nous.

    Pour réserver votre place, une seule adresse: frontdegauche48@gmail.com

     

  • Le racisme: une maladie (video bapt et gael)

    Petite vidéo totalement barrée

  • Unis, nous vaincrons

    Nous sommes tous issus de la même famille socialiste (au sens large du mot); nous devons nous serrer les coudes. 

    En stratégie militaire comme en politique, il existe trois types d'armes: les types A (destruction massive ; accès aux médias nationaux)

    Les types B: (armes lourdes ; politiques d'envergures régionales)

    Les types C : les fantassins ou les militants de terrain.

     

    Mélenchon nous offre le type A, indispensable.

    L'article paru dans Rue 89 est éclairant: 

    "mieux vaut marine Le PEN à plus de 20% que Mélenchon à plus de 8%"( suite )

     

    On lâche rien !!!

     

     

  • Face à face Mélenchon / Copé


    Débat Mélenchon-Copé sur BFM-TV le 18/05/2014 par lepartidegauche

  • Une application comparative

    Une petite application bien pratique qui montre que le Fn n'a ue trois thèmes et que le Front de gauche est, lui, bien complet et bien social.

     


    http://rue89.nouvelobs.com/2014/05/18/europeennes-plus-quune-semaine-choisir-coup-main-252220

     

  • Le clip officiel

    Et voici le clip officiel du Front de gauche aux élections européennes.


    Clip officiel du Front de Gauche par lepartidegauche

     

    Venez nous rencontrer vendredi 16 mai à 18h00, salle Jean Jaurès à Mende 

    et 

    mercredi 21 mai au meeting de Montpellier.

     

    Pour plus de renseignements: 

    frontdegauche48@gmail.com

    Matthieu Pertoci 06.30.09.12.27

    Christian Causse 06.80.31.81.61

     

     

  • Vendredi 16 mai: réunion publique à Mende

    A 18h00, salle Jean Jaurès, se tiendra une réunion publique réunissant tout le front de gauche. 

    Vous pourrez alors rencontrer 3 candidats aux européennes, poser vos questions, faire connaître votre point de vue et rencontrer d'autres Lozériennes et Lozériens qui pensent comme vous que l'Union européenne doit être au centre de nos préoccupations et que à Bruxelles comme ici, l'humain passe avant tout, qui pensent que la gauche c'est nous...

    Il faut faire barrage au libéralisme et à l'extrême-droite.

    A cette occasion nous planifierons aussi les co-voiturages vers Montpellier pour le meeting de Mélenchon de mercredi 21 mai. 

     

    En attendant, voici une petite vidéo.


    "Notre programme, c'est l'écosocialisme" - J... par lepartidegauche

     

  • Elections européennes en Lozère

    Ça y est, la campagne commence !!

    Jean-Luc Mélenchon est, à nouveau, candidat tête de liste dans le grand sud ouest, c'est à dire : chez nous! 

    Il fera un meeting le 21 mai (les élections sont le 25 mai !) à Montpellier. 

    Il faut s'y rendre en masse !!

    Nous allons fonctionner en covoiturage. Après demain, nous vous tiendrons au courant des points de départs ou de passages et du nombres de places disponible ainsi que des prix en fonction du nombre de passagers. En tout état de cause, il y aura un départ de Mende et un autre de Florac. Pour que nous puissions nous organiser et définir le nombre de voitures à mobiliser, nous devons impérativement savoir qui viendra. 

    Il faut donc nous contacter soit par mail frontdegauche48@gmail.com soit par téléphone 06.30.09.12.27 avant le samedi 17 mai (!!!)

     

    Sinon, le vendredi 16 mai, à Mende, se tiendra une réunion publique en présence de Martine Billard (co-présidente du Parti de gauche), Martine Gayraud et Benoit Chenaud (candidats aux européennes). Cette réunion aura lieu à l'espace Jean Jaurès à partir de 18h00. 

    Il faut s'y rendre en masse !!

    Nous comptons sur une franche mobilisation des électeurs et électrices de Lozère pour faire de cette élection une réponse franche et massive à la nomination de Manuel Valls, à la politique menées par le PS, au traité transatlantique. 

    Nous avons maintenu nos positions aux municipales, nous devons avancer nos pions aux européennes. 

    Nous sommes à un moment crucial, soit nous grandissons, soit nous vivotons. Il importe que nous nous mobilisions et que nous mobilisions autour de nous. L'abstention risque d'être record et nous pouvons craindre que l'extrême droite arrive à cristalliser les mécontentements...nous nous devons de faire barrage et de porter haut notre programme social !

    Nous comptons sur vous !!!

    Le 16, le 21 et le 25 : répondez présents !  

  • Message de la gauche du PS au président

    Au soir du second tour, voici la lettre de l'aile gauche du PS au Président. 

    Quand on sait qu'il vient de nommer M. Valls Premier Ministre, on se surprend à espérer qu'enfin les socialistes dignes de ce nom prennent leurs responsabilités, qu'ils ne votent pas la confiance au gouvernement et que localement, ils s'engagent officiellement au côté de RESF et qu'ils nous contactent pour que nous construisions ensemble une alternative puissante.

    Notre mail n'est pas un secret: frontdegauche48gmail.com

    Monsieur le Président,

    La  défaite est sévère. Son ampleur, son impact sur tout le territoire en dépit du travail de qualité des élus locaux, témoigne d’une volonté des électeurs de gauche de sanctionner les choix politiques engagés depuis le début du quinquennat.

    Ce soir, c’est toute la gauche qui est pénalisée. Mais plus que nos partenaires écologistes ou communistes,ce sont les candidats socialistes qui subissent le plus durement le désaveu des urnes.

    L’exécutif ne peut rester sourd au message des électeurs. Rien ne serait pire que de relativiser la gravité de la défaite. Rien ne serait plus dangereux que de se tromper dans l’analyse des causes de celle-ci. Le problème n’est pas « méthodologique », il est politique. Le sujet central n’est pas la demande d’autorité, il est le refus de l’austérité. Il ne s’agit pas d’ « envoyer des signaux de gauche » à notre électorat, il faut changer de cap.

     

    Monsieur le Président,

    Vous aviez fait du « redressement dans la justice » le mot d’ordre de votre campagne présidentielle. A juste titre, vous aviez pointé la responsabilité historique du monde de la finance dans les difficultés que traversent notre pays et notre continent. Vous aviez porté haut et fort l’exigence d’une réorientation de la construction européenne, en dénonçant le caractère néfaste des politiques d’austérité. Vous aviez rappelé avec force que « l’âme de la France, c’est l’égalité ».

    Deux ans après, cette analyse nous paraît toujours aussi pertinente. Force est de constater que, parfois, les actes ont démenti les paroles. Certes, des réformes salutaires ont été entreprises. Certes, personne ne méconnaît la gravité de la crise et le lourd bilan laissé par Nicolas Sarkozy. Certes, l’éradication du chômage de masse requiert du temps et de la constance. Mais, comme nous le faisons inlassablement depuis des mois, nous vous exhortons à changer de cap.

    Augmentation de la fiscalité indirecte, flexibilisation du marché du travail, réduction à marche forcée des déficits publics, baisse massive du coût du travail : nous ne contestons pas seulement ces solutions parce qu’elles risquent de fragiliser notre modèle social et nos services publics, nous les contestons parce qu’elles s’avèrent inefficaces pour relancer l’activité économique!

    Comme vous, nous pensons que les Français attendent avant tout des résultats en matière d’emploi. Comme vous, nous pensons que nous serons jugés sur notre capacité à améliorer concrètement les conditions d’existence du plus grand nombre.

    Aujourd’hui, c’est le pragmatisme qui impose d’être audacieux !

    Parce que la chance sourit aux audacieux, parce que la France n’est jamais aussi grande que dans le sursaut, il est possible de démentir les résignés, les fatalistes et les pessimistes. Il n’y a pas qu’une seule politique possible.

    Pour réussir une nouvelle étape du quinquennat, il faut remplir trois conditions.

     

    1) A l’échelon européen, il est temps de desserrer l’étau des contraintes du pacte de stabilité. Concrètement, il s’agit dès demain d’engager le rapport de force avec la Commission en lui notifiant non seulement  l’impossibilité, mais surtout le refus respecter dans les délais les critères de déficit restrictifs qu’elle nous assigne. La réduction à marche forcée des déficits publics érigée en dogme est absurde en période de croissance atone, alors que c’est précisément l’investissement, et singulièrement l’investissement public qui soutient l’activité. L’austérité conduit l’Europe vers l’abîme tant elle réduit les protections de ses citoyens sans aboutir à un autre résultat qu’un dumping social qui ne dit pas son nom.  La politique monétaire est aujourd’hui plus un handicap qu’un atout, le libre-échange généralisé nous affaiblit. Les Français se moquent d’être présentés comme les mauvais élèves de l’Europe libérale. Au contraire, ils plébisciteraient un gouvernement qui se donne comme objectif d’être l’acteur déterminé de la réorientation du projet européen. Proposer un autre chemin pour l’Europe, jeter les bases d’une coalition progressiste contre l’austérité, voilà une façon de “réenchanter le rêve français”

    2) Sur le plan intérieur, le temps est venu d’un tournant économique majeur. Plutôt qu’à la « politique de l’offre » et qu’aux coupes massives dans les dépenses publiques, la priorité doit revenir à la croissance, à l’emploi, au redressement productif. A l’évidence, la transition écologique doit en  être le  fil conducteur.

    Le pacte de responsabilité est mort-né. Prenons acte de la position intransigeante du MEDEF qui refuse toute contrepartie pour le monde du travail.  Désormais minoritaire chez les syndicats de salariés, extrêmement coûteux pour les finances publiques, le « pacte » n’est pas aujourd’hui le « grand compromis social » que vous aviez souhaité.

    N’ayons pas peur d’abandonner cette voie.  La mobilisation générale pour l’emploi passe par la relance de l’investissement public et par celle de la consommation.

    Car il est urgent d’agir pour le pouvoir d’achat. La réforme fiscale est évidemment un outil pour améliorer le quotidien des Français les plus modestes. Mais l’augmentation substantielle du SMIC lors de sa revalorisation annuelle, le dégel des salaires des fonctionnaires, la revalorisation des petites retraites nous paraissent tout aussi nécessaires

    3) De même qu’il n’y aura pas de redressement sans justice, il n’y aura pas de réussite de la gauche si elle ne parvient pas à se rassembler.

    Le changement ne peut devenir une réalité sans la prise en compte des aspirations de la majorité sociale à laquelle nous devons notre majorité politique acquise en 2012. Pour le traduire en actes, la gauche ne réussira qu’avec un nouveau pacte majoritaire qui rassemble au service de la France toutes celles et tous ceux qui ont contribué à la défaite de la droite lors de la dernière campagne présidentielle.

    Mais au-delà de la gauche, c’est au profond malaise qui traverse notre pays qu’il faut aujourd’hui répondre. Comme à chaque période décisive de son histoire, la France peut retrouver le meilleur d’elle-même en s’inspirant des principes qui font la force et la singularité de son modèle républicain. Respect de la souveraineté populaire, défense de notre modèle social, promotion de l’égalité : en cette « année Jaurès », la République sociale reste un projet fédérateur. Ce projet, il vous appartient de le faire vivre.

    Nous espérons que vous aurez compris cette adresse comme  une contribution franche et constructive, tournée vers un seul objectif : la réussite de votre quinquennat, celle de la gauche, celle de la France.

    Pour Maintenant la Gauche

    Emmanuel Maurel

    Marie-Noëlle Lienemann

    Jérôme Guedj

    Paul Quilès, ancien ministre, et les membres du Bureau national du PS : Julien Dray, Anne Ferreira, Gérard Filoche, Marianne Louis, Jonathan Munoz, Jean-François Thomas

  • Communiqué du Parti de Gauche et de Ensemble

    Le Front de gauche n’est pas un parti, mais un regroupement de diverses forces de gauche. A Mende, il est composé du Parti Communiste, du Parti de Gauche et du Parti Ensemble.

    Les candidats de la liste, membres du Parti de Gauche et de Ensemble, ont décidé de vous faire part de leur réflexion et de leur analyse en ce qui concerne la campagne déjà menée et celle restant à terminer avant le dimanche 31 mars. Le parti Communiste fera de même. La liste dans sa totalité composée aussi de citoyennes et de citoyens non encartés, vous a déjà fait connaître sa position.

    Mendoises, Mendois,

    Dimanche 23 mars vous avez crédité de 8.5% la liste Mende à Gauche la Belle, la Rebelle.

    Notre campagne a été très courte, trop courte peut-être, et pourtant vous vous êtes mobilisés et avez fait progresser ce courant de pensée. Vos boîtes aux lettres ont été inondées des tracts des listes adverses ; la presse locale multipliait les articles sur M. Bertrand et Mme Brunel ; les radios municipales nous présentaient comme d’extrême gauche ; les médias nationaux répétaient en boucle combien le FN était puissant et combien J-L Mélenchon, notre porte-parole, était un homme isolé. Et pourtant, sans le concours de EELV, vous avez été plus nombreux encore à considérer que la pluralité politique aurait été une bonne chose au conseil municipal et que notre programme, éco-social méritait votre vote.

    La crise politique, sociale, économique et écologique que nous connaissons est loin d'être terminée. Les politiques d'austérité prônées par les gouvernements de droite et sociaux libéraux accentuent celle-ci. Il convient de remettre l’État et les services publics au centre de notre dispositif de relance et de solidarité. Les inégalités ne cessent de se creuser et la misère d’augmenter. Concrètement, cela signifie que des gens, aujourd’hui, alors qu’ils travaillent, se retrouvent en dessous du seuil de pauvreté et qu'ils n’arrivent pas à boucler les fins de mois et doivent vivre de la charité populaire.

    Nous avons démontré que Mende n’était pas à l’abri du marasme national. Nombreuses et nombreux étaient celles et ceux qui vivaient un quotidien difficile. Pour y remédier, la charité ne suffit pas. C’est pourquoi nous avons construit notre programme basé sur la Solidarité.

    En face de nous, nous avions un maire sortant Sénateur, exclu puis réintégré au sein du parti Socialiste qui soutient sans réserve la politique du gouvernement et préfère faire alliance avec la droite. Et offrir la place de 1ère adjointe à une personne qui, écharpe tricolore en avant, est allée manifester aux côtés de l’extrême droite la plus réactionnaire. En conséquence, nous ne reconnaissons pas la liste Irrésistible Mende 2014 comme une liste de gauche.

    De l’autre côté, vous avez eut à subir la campagne de la liste 100% Mende emmenée par G. Brunel. Son programme, ouvertement libéral, n'a rien de commun avec nos valeurs. Elle a propagé une rumeur sur la venue éventuelle de roms en allant ainsi rabattre les volets plus à droite de son électorat traditionnel. Nous condamnons cette démagogie nauséabonde.

    Devant la montée du Front National, nous devons avoir une attitude claire, loin des arrangements de couloir. Nous nous mettons dès aujourd'hui au travail pour élargir et faire grossir l'opposition à la politique d'austérité des gouvernements Sarkozy et Hollande, relayés localement par Ginette Brunel et Alain Bertrand. Nous ne soutiendrons pas « les mains qui nous frappent »  (chômage, salaires, retraite, services publics, cadeaux au patronat, etc.).

    Nous nous engageons à poursuivre avec vous les mobilisations au niveau national et local.

     

    Parti de Gauche et

    Ensemble